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Pop-Corn (2009)
L’initiatrice (2008)
Kif-Kif (2008)
L’eau du loup (2008)
Placebo (2006)
Le silence des mères (2006)
Le sacrifice du martin pêcheur (2005)
L’hiver de la cigale (2004)
La résistante (2002)
N’être (2002)
Alba Rosa (1998)
Ce soir relâche (1987)
Leonardo ou le souci de l’éphémère (1987)
Les ailes de la nuit (1985)
Arlecchino senza maschera (1984)
Sans l’avis du peintre (1984)


 
Pop-Corn (2009)

MartO, sexy-clown plébiscitée, explose l’audimat. Elle est la présentatrice vedette de « Pop-Corn, le show qui saute qui peut ! ». Le show télévisé le plus politiquement incorrect de la décennie. Les règles du jeu sont claires : elle y reçoit les politiciens et les personnalités les plus en vue, les asperge de questions-pièges et d’insinuations fumeuses comme huile bouillante, puis se délecte à les voir sauter à qui mieux-mieux, dans la poêle chauffée à blanc de son plateau télévisé. Tous les coups lui sont permis y compris l’appel aux questions des téléspectateurs. Résultat : deux heures de délire télévisuel irrésistible.
MartO au nez rouge et au body arc-en-ciel est imparable : son sex-appeal et son professionnalisme la mettent à l’abri de tout. Sa direction la couvre… jusqu’au jour où une décision « d’en haut » la suspend de ses fonctions. Le soir même,
elle frappe au bureau de l’Administratrice Générale de la chaîne : Maude Brassin, son ex.

Les personnages:
MartO : la fin de la trentaine, malgré sa gouaille elle n’a aucune vulgarité. Sa beauté sensuelle contraste avec sa fourberie irrévérencieuse. Son nez rouge et l’harmonie de sa silhouette sont ses meilleurs alliés.
Maude Brassin : le début de la quarantaine, son élégance naturelle masque à bon escient l’enjeu qui la motive : faire coïncider, dans le cadre de ses fonctions, sa rectitude et l’exercice de ses responsabilités.

Texte:
Texte en projet

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L’initiatrice (2008)

De nos jours, une femme blanche découvre, dans un appartement vide dont elle a les clés, une jeune femme noire qui squatte. Elle est la fille de Nura, jadis sa femme d'ouvrage. Nura a été condamnée pour avoir pratiqué l'excision. Elle a purgé sa peine et est repartie dans son pays. La femme blanche n'a jamais pu s'expliquer avec Nura, elle ne l'a pas dénoncée et ne sait pas comment elle a été arrêtée.

Les personnages:
A : Adama, jeune femme noire
B : La femme blanche

Texte:
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Kif-Kif (2008)

Une nuit, un père et son fils se parlent. Il vient d'être élu à la première charge de l'État, son fils n'a pas voté pour lui. Ils manient une dialectique familiale dont ils ont l'habitude. Ils jouent à se mépriser, camouflent des aveux, règlent leur comptes ou font semblant, masquent parfois mal leurs intentions et rient, quelquefois grassement. Le kif* qu'ils fument, pour la première fois ensemble, verdit leur vocabulaire et aiguise la lame du cran d'arrêt que l'un d'eux a sorti de sa poche, imprudemment. *Mélange de tabac et de chanvre indien.

Les personnages:
P : Le père
F : Le fils

Texte:
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L'eau du loup (2008)

Une vieille maison coloniale dans un grand pays du Sud. Au fond de la propriété sourd une source millénaire à laquelle le village puise la vie. Une femme et un homme aux cheveux blancs se parlent. Tout semble les séparer : il est Président Directeur Général de l'une des plus importantes entreprises mondiales d'exploitation d'eau, elle possède la propriété. Tout les sépare... depuis l'enfance.

Les personnages:
Elle : Elle ne paraît son âge que lorsqu'elle le regarde d'une certaine façon.
Lui : Il a à peu près le même âge et la même façon de vieillir en la regardant.

Création:
Créée au Théâtre des Martyrs, le 8 janvier 2008, mise en scène Christine Delmotte, avec Jacqueline Bir et Pierre Laroche, assistanat mise en scène : Manu Happart, scénographie et costumes : Catherine Somers, éclairages : Nathalie Borlée, recherche musicale : Pascale Seys, régie : Sébastien Guillaume, assistanat général : Gabrielle Dailly.

Texte:
Éditions Lansman
www.lansman.org

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Placebo (2006)

Dodo et Dédé sont mariés depuis soixante ans. Quand ils parlent, ils parlent très lentement, en laissant de longs silences. Quand ils ne parlent pas, ils s'occupent, respirent lourdement ou somnolent. Ce soir ils attendent la visite de Rose.

Les personnages:
Dédé, Dodo, Rose.

Texte:
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Le silence des mères (2006)

Une mère et une fille. Elles sont atteintes du cancer. La mère ne le sait pas, elle parle beaucoup. La fille le sait et se tait. Elle meurt la première, sans rien dire. La mère apprend la vérité et se tait à son tour. Avant de mourir, elle fait la connaissance de la mère biologique de sa fille et apprend à écouter.

Les personnages:
M : La mère
F : La fille
B : La mère biologique

Création:
Créée au Théâtre des Martyrs le 20 avril 2006 mise en scène et scénographie Christine Delmotte (Compagnie Biloxi 48), assistante à la mise en scène Ana Rodriguez, éclairages et scénographie Nathalie Borlée, costumes Cathy Peraux, régie Vincent Tadonnet, assistanat général Gabrielle Dailly, avec Suzy Falk, Nicole Valberg, Valérie Bauchau, Farida Boujraf. Reprise à Bruxelles et en tournée en juin 2007; Prix du Théâtre 2006.

Texte:
Éditions Lansman
www.lansman.org

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Le sacrifice du martin pêcheur (2005)

Une petite île dans l'océan Indien. Une mère est venue récupérer la dépouille de son fils mort dans des circonstances non élucidées. Martin travaillait au sein d'une organisation non gouvernementale, active sur l'île dans la lutte pour le droit à la pêche. Au village, une autre mère a vu emprisonner son fils Farouk, coupable d'avoir aimé Martin. À quel prix accepteront-elles le destin de leurs enfants ?

Les personnages:
Marie, mère de Martin ; Mata, mère de Farouk ; Farouk, martin-pêcheur.

Texte:
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L'hiver de la cigale (2004)

Hiver 2002. Laura Welter est maintenue en détention préventive. Elle est accusée d'avoir tué le général Oscar Antonio Somadossi Roederer, jadis dictateur de son pays. La justice instruit le procès qui doit faire la preuve de sa culpabilité et, le cas échéant, identifier son mobile. L'avocate de la défense, Maître Nathalie Franchi, a du mal à se prévaloir de la collaboration de la prévenue. C'est le prix qu'il lui faut payer pour découvrir la vérité. Un face-à face entre deux femmes qui en risquant leurs vies, ont choisi des moyens différents pour poursuivre un même objectif : la lutte pour une humanité meilleure.

Les personnages:
Laura Welter : 44 ans, Nathalie Franchi : 43 ans.

Création:
Sera créée au Théâtre Le Public, dans une mise en scène de Magali Pinglaut, avec Laurence Vielle et Véronique Dumont,...

Traduite en américain par William Snow sous le titre « Les larmes de Pinocchio ». Lue au Festival d'Avignon le 19 juillet 2004 au Théâtre des Doms dans le cadre de « Vent du Nord » RépliQ - SACD et au Théâtre de l'Est Parisien le 21 novembre 2008.

Texte:
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La résistante (2002)

Une femme écrit une pièce dont nous ne savons rien sinon ce que nous en livrent les deux personnages qui dialoguent avec elle : une femme qui porte la vie et un enfant-soldat. Dans la pièce il est question de la guerre, de la violence endémique des hommes, de leur propension à se faire du mal comme une maladie irréversible. Les deux personnages se révoltent contre leur auteure. Ils l'accusent de lâcheté, puisque par son écriture elle ne fait que légitimer la passivité des spectateurs qui, comme elle, renoncent à toute velléité d'action, assis bien au chaud dans leurs fauteuils. Ils lui disent que le théâtre ne peut pas changer le monde; que croire le contraire est un rêve d'intellectuels. Ils refusent d'être les marionnettes d'une tragédie imaginaire. Ils affirment que la réalité dépasse en horreur toute fiction et que depuis des siècles le théâtre de la tragédie n'a pas inspiré la paix aux hommes. Elle résiste. Elle dit que l'écriture est sa résistance à la barbarie. Elle ne dit pas si elle sert, ni à qui ? Elle ne sait plus si écrire est mieux que rien. Parfois rien pourrait l'emporter. Mais elle résiste. Elle n'est pas capable de faire autrement. Elle écrit.

Les personnages:
Nourit, L'auteure, Enfant-soldat.

Création:
Créée aux rencontres théâtrales internationales du Cameroun à Yaoundé en novembre 2004 et au théâtre le Public (Bruxelles) en janvier 2006, mise en scène de Guy Theunissen, avec Zigoto Tchaya, Yaya Mbile, Catherine Salée et Maître Mamadou Aliou Barry, assistanat à la mise en scène, régie et création lumières : Francis Beidi, régie plateau et intendance : Serge Fouha, réalisation décors : Issa Lucien, Denis Sufo, costumes : Doudou Félicité. Prix à l'édition SACD-LANSMAN du Concours de l'Union des Artistes-2003; Prix du Théâtre 2006.

Lue par l'auteur au Festival d'Avignon le 7 juillet 2002, dans les cadre de «Mots d'auteur» (SACD) proposés par Vera Feyder.

Texte:
Éditions Lansman
www.lansman.org

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N'être (2002)

La pièce et les personnages:
Dans un monde où les bébés se promènent les yeux écarquillés à la hauteur des tuyaux d'échappement, où bientôt le clonage remplacera l'étreinte des corps, où la barbarie pourrit l'homme depuis la nuit des temps, nous mettons encore des enfants au monde avec une espérance heureuse immuable qui cherche le sens de la vie. « N'être » est le titre d'un spectacle qui naît devant vous chaque soir. Personne n'y peut rien, le théâtre est ce lieu où tout naît chaque soir. Depuis que nous travaillons à ce spectacle Laurence a mis au monde une Marilou, Nathalie une Zoé, Cécile un Lucas et Etienne une Morgane, puis un Maël... « N'être » parle des charnières de la vie : la naissance et la mort. La naissance arrache à la mort et la mort met un terme à la vie, l'une conduit à l'autre mais qui de l'une ou de l'autre ouvre et ferme ? Une légende explique l'origine de la petite fossette que nous avons tous au dessus de la lèvre supérieure : depuis qu'il est dans le ventre de sa mère le bébé sait tout du monde et de ses secrets, lorsqu'il naît, grande est son envie de tout nous raconter, au moment où il ouvre la bouche, un ange survient et pose un doigt sur ses lèvres : chut !* « N'être » est un peu de silence trahi sur un plateau de théâtre, sans un gramme de désespoir mais un peu de tout le reste... vous allez voir !
* dans « Le bébé est une personne » de Bernard Martino (Éditions J'ai lu)

Création:
Créée le 8 octobre 2002 au Théâtre de la Balsamine (Bruxelles) dans une mise en scène de l'auteur, inspirée par et avec : Stéphane Auberghen, Nathalie Laroche, Cécile Leburton, David Quertigniez, Pietro Pizzuti, Etienne Van der Belen et Laurence Vielle. Musique : Matthieu Ha, Lumières : Frédéric Vannes, Costumes : Véronique Leyens . Tournée à Tournai.

Texte:
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Alba Rosa (1998)

La pièce raconte l'intime bouleversement d'Anne, une jeune femme de vingt-six ans qui décide de rentrer dans les ordres. Contre cet évènement majeur de sa vie vient buter l'incompréhension, puis la difficile acceptation de ses proches et de son compagnon. La pièce suit Anne dans son expérience inouïe. Celle-ci apprend à tisser le lien aussi fragile qu'improbable avec la part spirituelle qui nous constitue. Elle est aidée en cela par d'autres jeunes femmes qui, comme elle, tentent de répondre à ce qui les « appelle ».

Les personnages:
Anne : 26 ans, Laurence : sa soeur, 27 ans, Damien : son frère, 24 ans, Martin : son amoureux, 28 ans, Grégoire : son ami 26 ans, La Joie-Titane : son ange, La Femme qui va Mourir : sa mère, Odile : 23 ans, Serena : 30 ans.

Création:
Créée le 16 février 1998 par la Compagnie de la Lune au Centre Culturel de Charleroi "L'Éden", dans une mise en scène de Michael Delaunoy avec Laurence Vielle (Anne), Anne Beaupain (Laurence), Yannick Renier (Damien), Vincent Marganne (Martin), Patrick Simons (Grégoire), Marie Thys (Odile), Patricia Berti (Serena), Alain Eloy (La Joie-Titane), Stéphane Auberghen (La Femme qui va Mourir).
J'ai commencé à écrire "Alba Rosa" sous le titre "L'aimant" en juillet 1989, après une visite à l'Abbaye de Senanque. Le 30 octobre 1994 "Alba Rosa" m'a été commandée par la Compagnie de la Lune qui en a proposé la mise en scène à Michael Delaunoy.
Je remercie profondément soeur Fabienne ainsi que Madeleine Galais et ceux qui m'ont aidé à apprendre la douleur de la mort en écrivant.
Tournée Bruxelles, Tournai ; Prix SACD 1998.

Texte:
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Ce soir relâche (1987)

La pièce à été écrite pour le comédien Jacques Lippe qui n'a pu l'interpréter avant son décès survenu le 21 septembre 1990. Elle met en scène l'éclairagiste de génie Léopold Scoopens amoureux de théâtre. Une nuit les trois héroïnes de la tragédie que sont Clytemnestre, Bérénice et Iphigénie viennent lui rendre visite sur le plateau pour lui jouer un drôle de drame...
(Delphine Martens, dans « L'exil en littérature » mémoire, Faculté de Philosophie et Lettres, ULB, 2006-2007)

Texte:
Archives et Musées de la Littérature AML
Contacter Nicole Leclercq
nicole.leclercq@aml-cfwb.be

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Leonardo ou le souci de l'éphémère (1987)

La pièce met en scène Leonardo da Vinci face à un auteur contemporain qui écrit sa vie ou l'invente. Sur le plateau se croisent et s'affrontent les personnages historiques mais aussi ceux que l'artiste a peints et aimés. Leonardo da Vinci est l'emblème de l'homme-créateur, la pièce tente l'exploration des doutes et des conflits qu'engendre toute oeuvre humaine.

Les personnages:
Leonardo (environ 60 ans), L'enfant (Leonardo environ 7 ans), L'écrivain-Maestro Verrocchio-Francesco Melzi, Caterina, Le vieil homme, Jacopo, Monna Lisa del Giocondo-Bona di Savoia, Ludovico il Moro, Bianca Maria Visconti Sforza, Ascanio Sforza, Isabella Gonzaga, Cecilia Gallerani, Lucrezia Crivelli, Le Chevalier de San Severino, Josquin des Près, Michelangelo Buonarroti. Ainsi que les figurants de la Cour de Milan : Gian Galeazzo Sforza, Isabella d'Aragona, Anna Sforza, Alfonso d'Este, Beatrice d'Este, Francesco Gonzaga, pages, danseurs et musiciens.

Création:
Créée le 9 janvier 1987 par le Rideau de Bruxelles, directeur Claude Etienne, au Théâtre de l'Atelier St. Anne, rue des Tanneurs, 75 à 1000 Bruxelles, directeur Philippe van Kessel, dans une mise en scène et des éclairages de Bernard De Coster.
Prix André Praga.
Par ordre d'entrée en scène à la création : Francis Besson (L'écrivain, Maestro Verrocchio et Francesco Melzi), Francine Blistin (Caterina), Gregory Kevers ou Yves Levano ou Gabriel Salles (L'enfant), Alain Legros (Jacopo), René Hainaux (Leonardo), Jacques Lippe (Le vieil homme), Janine Patrick (Monna Lisa del Giocondo et Bona di Savoia), Christian Maillet (Ludovico il Moro), Nicole Duret (Isabella Gonzaga), Layla Nabulsi (Cecilia Gallerani), Nathalie Rjewsky (Lucrezia Crivelli), Jean-Philippe Altenloh (Le Chevalier de San Severino), Philippe Dupont (Ascanio Sforza), Marie-Ange Dutheil (Bianca Maria Viisconti Sforza), Frédéric Hérion (Josquin des Près), Pierre Laroche (Michelangelo Buonarroti). Régie générale : Marcel Derwael. Assistante à la mise en scène : Madeleine Galais. Maquillages : Jean-Pierre Finotto. Fresque : Alexandre Obolensky et Jean-Marc Hamblenne. Décors et costumes : Nuño Côrte Real, réalisés par « Décor » et l'atelier de couture du Rideau de Bruxelles sous la direction de Mila de Brito et chez Bermans et Nathans de Londres. Adjoint à la régie : Philippe Pauwels.

Texte:
Éditions Cahiers du Rideau de Bruxelles
contact@rideaudebruxelles.be
www.rideaudebruxelles.be
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Les ailes de la nuit (1985)

Nous sommes sur un grand bateau en pleine mer, ou sur une terrasse romaine surplombant Piazza Navona ... ce qui est sûr c'est que pendant toute l'action la nuit tombe et l'aube ne se lasse pas d'arriver. Ils sont quatre, deux d'entre eux sont liés ou l'ont été. Ils se rencontrent, se quittent, se désirent, se nient et se souviennent ... où viennent-ils parler ? À la source du mensonge d'aimer. Aimantés par la lumière du jour naissant ils ne survivront qu'en s'abreuvant de leurs petits silences inespérés.

Les personnages:
Yolande Durieux : la quarantaine, belle et faussement légère, Mario Conti : la quarantaine et l'accent italien, Armide Polieuscu : 58 ans énigmatique et fascinante, Rumor Polieuscu : son mari, la soixantaine, homme de théâtre.

Création:
Créée le 23 avril 1985 au Théâtre de l'Esprit Frappeur (Bruxelles), mise en scène Bernard De Coster. Avec par ordre d'entrée en scène, Stéphane Auberghen (Yolande Durieux), David Pontremoli (Mario Conti), Marie-Ange Dutheil (Armide Polieuscu) et Jacques Lippe (Rumor Polieuscu). Scénographie et costumes Thierry Bosquet, maquillages Jean-Pierre Finotto.

Texte:
Éditions Groupe Aven
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Arlecchino senza maschera (1984)

La pièce est un solo, mettant en scène Arlequin désorienté qui a perdu sa comédie. Très inquiet, il se livre donc à toutes les facéties, avant de se rendre compte que la liberté que lui offre l'auteur est un magnifique cadeau. (Delphine Martens, dans « L'exil en littérature » mémoire, Faculté de Philosophie et Lettres, ULB, 2006-2007)
(Delphine Martens, dans « L'exil en littérature » mémoire, Faculté de Philosophie et Lettres, ULB, 2006-2007)

Texte:
Archives et Musées de la Littérature AML
Contacter Nicole Leclercq
nicole.leclercq@aml-cfwb.be

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Sans l'avis du peintre (1984)

La pièce a pour sujet un tableau du Caravaggio, La Madone des palefreniers. Les trois personnages qui le composent -la mère, l'enfant et l'autre- y sortent du tableau pour raconter leur histoire. La mère tue de son pied nu un serpent, pour protéger son fils, sous le regard du troisième personnage. Tout le drame peint sur le tableau est revécu par les personnages. (Delphine Martens, dans « L'exil en littérature » mémoire, Faculté de Philosophie et Lettres, ULB, 2006-2007)

Texte:
Archives et Musées de la Littérature AML
Contacter Nicole Leclercq
nicole.leclercq@aml-cfwb.be

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